Le 19 août, le collectif a décidé de s'attaquer au Comité International Olympique (CIO). Ce dernier n'ayant fait aucun déclaration depuis sa dernière invasion, les militants ont décidé de leur rappeler que les droits de l'homme restaient toujours en suspend en Chine.
A 17h, une première équipe a commencé la distribution de tracts devant le Comité, équipée de drapeaux tibétains et de slogans incriminant l'organisme.
Principales demandes faites au CIO exposées sur les tracts:
-exiger que la Chine tienne ses engagements en matière de droits de l'homme, indissociables des valeurs Olymiques
-exiger la libération immédiate des milliers de Tibétains emprisonnés depuis le 10 mars
-exiger l'ouverture de réelles négociations avec le gouvernement tibétain en exil
Au même moment, d'autres militants sont entrés au sein du Comité avec pour objectif de se rendre sur le toit et d'y déployer plusieurs banderoles.
La police, rapidement sur les lieux, les a délogé en moins de 10 minutes. Tous les manifestants n'avaient pas encore eu le temps d'atteindre le toit, ils se sont donc laissés sortir du bâtiment, drapeaux tibétains sur les épaules et slogans toujours plus fort.
Le collectif a été ramené jusqu'au métro, afin de s'assurer de leur départ du lieu.
Les militants, déçus du manque de position prise par le Comité Olympique, ne tiennent pas en rester là avec l'organisme.